Beschluss
27 W (pat) 116/05
Bundespatentgericht, Entscheidung vom
PatentrechtBundesgericht
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Entscheidungsgründe
BPatG 154 08.05 BUNDESPATENTGERICHT 27 W (pat) 116/05 _______________ (Aktenzeichen) Verkündet am 16. Mai 2006 … B E S C H L U S S In der Beschwerdesache … - 2 - betreffend die Marke 399 81 340 hat der 27. Senat (Marken-Beschwerdesenat) des Bundespatentgerichts auf die mündliche Verhandlung vom 16. Mai 2006 durch … beschlossen: 1. Auf die Beschwerde der Widersprechenden werden die Be- schlüsse der Markenstelle für Klasse 25 des Deutschen Pa- tent- und Markenamts vom 28. August 2003 sowie vom 11. Mai 2005 insoweit aufgehoben, als der Widerspruch aus der IR-Marke R 366 649 hinsichtlich „Accessoires, nämlich Armbänder, Uhrenarmbänder, Schlüsselanhänger“ zurückge- wiesen wurde. 2. Die Marke 399 81 340 ist auf den Widerspruch aus der IR-Marke R 366 649 für „Accessoires, nämlich Armbänder, Uhrenarmbänder, Schlüsselanhänger“ zu löschen. 3. Im Übrigen wird die Beschwerde zurückgewiesen. - 3 - G r ü n d e I Gegen die am 22. Dezember 1999 angemeldete und am 16. Juni 2000 für die Wa- ren „Bekleidungsstücke, insbesondere Hosen, Jeanshosen, Boxer- shorts, Steghosen, Röcke, Hosenröcke, Hemden, Blusen, Westen, Jacken, Jeansjacken, Mäntel, Kittel, Blazer, Sakkos, Blousons, Kleider, Overalls, Latzhosen, Skihosen, Skioveralls, Skijacken, Skiwesten, Kopftücher, Halstücher, Schultertücher, Krawatten, Fliegen, Hosenträger, Gürtel, Hüte, Kappen, Mützen, Stirnbänder, Handschuhe, Strümpfe, Socken, Strumpfhosen, Pullover, Schals, T-Shirts, Unterhosen, Unterhemden, Achselshirts, Unterröcke, Mi- niröcke, Bademäntel, Badeanzüge, Badehosen, Bikinis, Sweat- shirts, Sweathosen, Sweatanzüge, Büstenhalter, Korsagen, Bus- tiers; Accessoires, nämlich Armbänder; Uhrenarmbänder; Schlüsselan- hänger; Reise- und Handkoffer; Rucksäcke; Schultaschen, Taschen, Handtaschen, Schultertaschen, Sporttaschen, Hüfttaschen, Gürteltaschen; Parfümerien, Mittel zur Körper- und Schönheitspflege, insbeson- dere Parfüm, Eau de Toilette, Seifen, Haarpflegemittel, Duschgel, Hautpflegemittel; Turn- und Sportartikel, soweit in Klasse 28 enthalten, insbeson- dere Surf- und Windsurfzubehör, nämlich Gabelbäume, Finnen, Segel, Mastfüße, Surfbretter, Trapeze, Boardbags, Snowboards und deren Teile, Skateboards und deren Teile“ - 4 - eingetragene und am 20. Juli 2000 veröffentlichte Bildmarke 399 81 340 hat die Widersprechende am 19. Oktober 2000 aus ihren IR-Marken R 366 649 und 614 933 Widerspruch eingelegt. Die IR-Marke R 366 649 ist als Bildmarke - 5 - seit 17. Februar 1970 eingetragen für 08 Outils employés dans l'horlogerie et la bijouterie; 09 Compteurs et appareils pour le chronométrage scientifique; 14 Montres, montres-bracelets, montres-chevalets, montres- pendentifs, pendulettes, mouvements de montres, parties de montres, pièces détachées, fournitures, boîtiers de montres, chaî- nes de montres, porte-montres, cadrans, appareils et instruments à mesurer et à marquer le temps, appareils pour le chronométrage sportif. Die IR-Marke 614 933 ist seit 31. Januar 1994 geschützt für 01 Produits chimiques destinés à l'industrie, aux sciences, à la photographie, ainsi qu'à l'agriculture, l'horticulture et la sylvicul- ture; résines artificielles à l'état brut, matières plastiques à l'état brut; engrais pour les terres; compositions extinctrices; préparati- ons pour la trempe et la soudure des métaux; produits chimiques destinés à conserver les aliments; matières tannantes; adhésifs (matières collantes) destinés à l'industrie; 02 Couleurs, vernis, laques; préservatifs contre la rouille et contre la détérioration du bois; matières tinctoriales; mordants; résines naturelles à l'état brut; métaux en feuilles et en poudre pour peintres, décorateurs, imprimeurs et artistes; - 6 - 03 Préparations pour blanchir et autres substances pour lessi- ver; préparations pour nettoyer, polir, dégraisser et abraser; sa- vons; parfumerie, huiles essentielles, cosmétiques, lotions pour les cheveux; dentifrices; 04 Huiles et graisses industrielles; lubrifiants; produits pour absorber, arroser et lier la poussière; combustibles (y compris les essences pour moteurs) et matières éclairantes; bougies, mèches; 05 Produits pharmaceutiques, vétérinaires et hygiéniques; sub- stances diététiques à usage médical, aliments pour bébés; emplâtres, matériel pour pansements; matières pour plomber les dents et pour empreintes dentaires; désinfectants; produits pour la destruction des animaux nuisibles; fongicides, herbicides; 06 Métaux communs et leurs alliages; matériaux de construction métalliques; constructions transportables métalliques; matériaux métalliques pour les voies ferrées; câbles et fils métalliques non électriques; serrurerie et quincaillerie métalliques; tuyaux métalli- ques; coffres-forts; minerais; 07 Machines et parties de machines pour le travail de métaux, de bois, de matières plastiques, pour l'imprimerie, pour la fabrica- tion du papier, des textiles, des aliments, des boissons, machines- outils; moteurs (à l'exception des moteurs pour véhicules ter- restres); accouplements et organes de transmission (à l'exception de ceux pour véhicules terrestres); instruments agricoles; couveu- ses pour les oeufs; 08 Outils et instruments à main entraînés manuellement; coutellerie, fourchettes et cuillers; armes blanches; rasoirs; 09 Appareils et instruments pour la technique des courants faib- les, à savoir pour la télécommunication, pour la technique de la haute fréquence et la technique du réglage; appareils pour le trai- tement de l'information (ordinateurs); appareils et instruments scientifiques, nautiques, géodésiques, fers à repasser électriques, - 7 - appareils électriques, appareils électriques de nettoyage à usage domestique; appareils photographiques, cinématographiques, op- tiques, de pesage, de mesurage, de signalisation, de contrôle (in- spection), de secours (sauvetage) et d'enseignement; appareils pour l'enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou des images; supports d'enregistrement magnétiques, disques acoustiques; distributeurs automatiques et mécanismes pour ap- pareils à prépaiement; caisses enregistreuses, machines à calcu- ler et équipement pour le traitement de l'information et les ordina- teurs; extincteurs; 10 Appareils et instruments chirurgicaux, médicaux, dentaires et vétérinaires, membres, yeux et dents artificiels; articles orthopédi- ques; matériel de suture; 11 Appareils d'éclairage, de chauffage, de production de va- peur, de cuisson, de réfrigération, de séchage, de ventilation, de distribution d'eau et installations sanitaires, bouilloires électriques; 12 Véhicules; appareils de locomotion par terre, par air ou par eau; 13 Armes à feu; munitions et projectiles; explosifs; feux d'arti- fice; 14 Métaux précieux et leurs alliages et produits en ces matières ou en plaqué; joaillerie, bijouterie, pierres précieuses; horlogerie et instruments chronométriques; 15 Instruments de musique; 16 Papier, carton et produits de papeterie, papiers d'emballage, produits en papier pour le ménage et les soins personnels; produ- its de l'imprimerie; articles pour reliures; photographies; papeterie; adhésifs (matières collantes) pour la papeterie ou le ménage; matériel pour les artistes; pinceaux; machines à écrire et articles de bureau (à l'exception des meubles); matériel d'instruction ou d'enseignement (à l'exception des appareils); matières plastiques - 8 - pour l'emballage sous forme d'enveloppes, de sachets et de pelli- cules; cartes à jouer; caractères d'imprimerie; clichés; 17 Caoutchouc, gutta-percha, gomme, amiante, mica; produits en caoutchouc sous forme mi-ouvrée, sous forme de plaques, feu- illes; matières pour l'isolation, le rembourrage; produits en matiè- res plastiques mi-ouvrées; matières à calfeutrer, à étouper et à isoler; tuyaux flexibles non métalliques; 18 Cuir et imitations du cuir, produits en cuir ou en imitation du cuir, à savoir sacs à main, étuis; peaux d'animaux; malles et vali- ses; parapluies, parasols et cannes; fouets et sellerie; 19 Matériaux de construction non métalliques; tuyaux rigides non métalliques pour la construction; asphalte, poix et bitume; constructions transportables non métalliques; monuments non métalliques; 20 Meubles, glaces (miroirs), cadres; produits en bois, liège, ro- seau, jonc, osier, corne, os, ivoire, baleine, écaille, ambre, nacre, écume de mer, succédanés de toutes ces matières ou en matières plastiques, à savoir moulures pour cadres de tableaux, tringles de rideaux (aussi métalliques), chevilles, caisses, palettes de trans- port, tonneaux, récipients de transport ou de stockage, containers, bobines de fils, cintres pour vêtements, objets d'ornement; 21 Ustensiles, petits ustensiles, récipients et appareils pour le ménage et la cuisine, entraînés manuellement (ni en métaux précieux, ni en plaqué); peignes et éponges; brosses (à l'excep- tion des pinceaux); matériaux pour la brosserie; matériel de net- toyage; paille de fer; verre brut ou mi-ouvré (à l'exception du verre de construction); verrerie, porcelaine et faïence pour le ménage et la cuisine, objets d'art en verre, en porcelaine et faïence; 22 Cordes, ficelles, filets, tentes, bâches, voiles, sacs pour le transport et l'emmagasinage de marchandises en vrac; matières - 9 - de rembourrage (à l'exception du caoutchouc ou des matières plastiques); matières textiles fibreuses brutes; 23 Fils à usage textile; 24 Tissus et produits textiles, à savoir étoffes, rideaux, stores, linge de maison, de table, de lit; couvertures de lit et de table; 25 Vêtements, chaussures, chapellerie; 26 Dentelles et broderies, rubans (passementerie), rubans texti- les et lacets; boutons, crochets et oeillets, épingles et aiguilles; fleurs artificielles; 27 Tapis, paillassons, nattes, linoléum et autres revêtements de sols; tentures murales non en matières textiles; 28 Jeux, jouets; articles de gymnastique et de sport (à l'exclu- sion des vêtements); décorations pour arbres de Noël; 29 Viande, poisson, volaille et gibier; extraits de viande; fruits et légumes conservés, séchés et cuits; gelées, confitures; compotes; oeufs, lait et produits laitiers; huiles et graisses comestibles; 30 Café, thé, cacao, sucre, riz, tapioca, sagou, succédanés du café; farines et préparations faites de céréales, pain, pâtisserie et confiserie, glaces comestibles; miel, sirop de mélasse; levure, poudre pour faire lever; sel, moutarde; vinaigre, sauces (condi- ments); épices; glace à rafraîchir; 31 Produits agricoles, horticoles, forestiers et graines; animaux vivants; fruits et légumes frais; semences, plantes et fleurs na- turelles; aliments pour les animaux, malt; 32 Bières; eaux minérales et gazeuses et autres boissons non alcooliques; boissons de fruits et jus de fruits; sirops et autres préparations pour faire des boissons; 33 Boissons alcooliques (à l'exception des bières); 34 Tabac; articles pour fumeurs; allumettes; 35 Publicité; gestion des affaires commerciales; administration commerciale; travaux de bureau; - 10 - 36 Assurances; affaires financières; affaires monétaires; affaires immobilières; 37 Construction; réparation; services d'installation; 38 Télécommunications; 39 Transport; emballage et entreposage de marchandises; organisation de voyages; 40 Traitement de matériaux; 41 Éducation; formation; divertissement; activités sportives et culturelles; 42 Restauration (alimentation); hébergement temporaire; soins médicaux, d'hygiène et de beauté; services vétérinaires et d'agri- culture; services juridiques; recherche scientifique et industrielle; programmation pour ordinateurs; création de dessins et modèles. Die Inhaberin der angegriffenen Marke hat eine rechtserhaltende Benutzung der Widerspruchsmarke IR R 366 649 in Deutschland bestritten, weil die belegten Markenformen immer (auch) den Schriftzug „OMEGA“ zeigten. Die Markenstelle hat die Widersprüche mit Beschluss vom 28. August 2003 sowie die dagegen eingelegte Erinnerung mit Beschluss vom 11. Mai 2005 mangels Ver- wechslungsgefahr zurückgewiesen, weil die angegriffene Marke balkenartige Ele- mente aufweise, denen in den Widerspruchsmarken nichts vergleichbares gegen- überstehe. Deren Bildbestandteile seien viel zarter und runder. Der Sinngehalt „Omega“ sei nur den Widerspruchsmarken zu entnehmen. Der Erinnerungsbeschluss wurde am 23. Mai 2005 zugestellt. Die Widersprechende hat am 21. Juni 2005 Beschwerde eingelegt. Sie trägt vor, „Omega“ sei eine weltbekannte Uhrenmarke, was als amtsbekannt gelten könne. Beide Widerspruchsmarken benutze sie seit Jahren in Deutschland sehr umfang- reich, insbesondere für Uhren, Uhrenarmbänder etc. Das Kombinationszeichen - 11 - habe einen Bekanntheitsgrad von 71 %, wie die OUTFIT-Studie (Anlage W 1) zeige. Deren Zuverlässigkeit sei gerichtlich anerkannt (vgl. OLG Hamburg MarkenR 1999, 403, 407 – Y VES ROCHER; BGH GRUR 1991, 136, 137 – NEW M AN). Sie mache einen Umsatz von 10 bis 25 Mio. € jährlich, wie durch eidesstatt- liche Versicherung für die Jahre 1995 bis 2003 belegt sei. Die eidesstattliche Ver- sicherung (Anlage W 4) nimmt Bezug auf die IR-Marke R 366 649 und deren Be- nutzungsform auf Armbandgliedern (Anlage W 5). Die angegriffene Marke zeige ein Omega - nur auf den Kopf gestellt. Auf Uhren und Armbändern erschienen die Marken oftmals verdreht. Es sei zum Teil Warenidentität gegeben und zum Teil enge Warenähnlichkeit. Die im Erinnerungsverfahren zur Benutzung vorgelegten Unterlagen (Anla- gen W 2) zeigen die Widerspruchsmarke IR R 366 649 auf Schließen sowie Glie- dern von Armbändern und auf Stellschrauben, die Widerspruchsmarke IR 614 933 auf Zifferblättern. Die Widersprechende beantragt sinngemäß, die Beschlüsse der Markenstelle aufzuheben und die angegriffene Marke zu löschen. Demgegenüber beantragt die Inhaberin der angegriffenen Marke, die Beschwerde zurückzuweisen. Sie ist der Auffassung, die Bildmarke IR 366 649 habe keine erhöhte Kennzeich- nungskraft; allenfalls sei die Schwäche eines Buchstabens überwunden. Die vor- gelegten Unterlagen zeigten in relevantem Umfang nur die Wort-Bild-Marke IR 614 933. Auf den Armbändern wirke das Omega-Zeichen lediglich wie eine - 12 - Verzierung. Die vorgelegten Rechnungen zeigten die jeweils verwendete Marke nicht. Verwechslungsgefahr bestehe mangels Zeichenähnlichkeit nicht; wenn man die angegriffene Marke umdrehe, träten die figürlichen Unterschiede sogar noch deut- licher zu Tage. Zur Ergänzung des Parteivorbringens wird auf die Schriftsätze der Beteiligten nebst Anlagen Bezug genommen, wegen sonstiger Einzelheiten auf den Aktenin- halt. II 1) Die statthafte und auch sonst zulässige Beschwerde der Widersprechenden hat in der Sache teilweise Erfolg. Nach Auffassung des Senats besteht zwischen der angegriffenen Marke und der Widerspruchsmarke R 366 649 im Umfang der Waren „Accessoires, nämlich Armbänder, Uhrenarmbänder, Schlüsselanhänger“ Verwechslungsgefahr im Sinn von § 42 Abs. 2 Nr. 1, § 9 Abs. 1 Nr. 2 MarkenG. 2) Die Inhaberin der angegriffenen Marke hat die Benutzung der Wider- spruchsmarke IR R 366 649 in zulässiger Weise bestritten. Nach § 116 Abs. 1 i. V. m. § 43 Abs. 1 Satz 1, § 115 Abs. 2 MarkenG unterliegt eine international re- gistrierte Marke der Einrede der Nichtbenutzung, wenn im Zeitpunkt der Veröffent- lichung des angegriffenen Zeichens (hier der 20. Juli 2000) die Frist des Art. 5 Abs. 2 MMA seit mindestens fünf Jahren abgelaufen war. Dies ist hier der Fall. Die Inhaberin des angegriffenen Zeichens hat die Nichtbenutzungseinrede ohne Beschränkung erhoben, so dass es der Widersprechenden oblag, glaubhaft zu machen, dass die Widerspruchsmarke innerhalb von fünf Jahren vor der Veröf- fentlichung sowie innerhalb der letzten fünf Jahre vor der Entscheidung über den - 13 - Widerspruch benutzt worden ist. Die Glaubhaftmachungsunterlagen für die Jahre 1995 bis 2003 decken beide Bereiche ab. Glaubhaft gemacht hat die Widersprechende mittels eidesstattlicher Versicherung und den darin zitierten sowie damit vorgelegten Abbildungen nur die Benutzung für Uhren und Uhrenarmbänder. Zu anderen Waren hat sie keine Unterlagen vor- gelegt. Die Rechnungen sagen zur Benutzungsform nichts aus. Eine weiterge- hende Benutzung ist auch nicht liquide, insbesondere nicht amtsbekannt. Es wäre aber Aufgabe der Widersprechenden gewesen, Tatsachen vorzutragen und gege- benenfalls nach § 82 Abs. 1 MarkenG i. V. m. § 294 ZPO glaubhaft zu machen (vgl. BPatG GRUR 2001, 513, 515 – CEFABRAUSE / C EFASEL ). Der Senat folgt nicht der Auffassung der Inhaberin der angegriffenen Marke, das Omega-Zeichen trete auf den Kronen, Schließen und Armbandgliedern nicht mar- kenmäßig hervor, sondern wirke dort nur wie eine Verzierung. Das Omega-Zei- chen erinnert nicht an übliche Verzierungen: gerade bei Uhren und Uhrenarmbän- dern sind es die Verbraucher außerdem gewohnt, Marken an diesen Stellen zu finden. 3) Nach § 42 Abs. 2 Nr. 1, § 9 Abs. 1 Nr. 2 MarkenG ist eine Marke zu lö- schen, wenn und soweit wegen ihrer Ähnlichkeit mit einer eingetragenen Marke älteren Zeitrangs und der Ähnlichkeit der durch die beiden Marken erfassten Wa- ren bzw. Dienstleistungen für das Publikum die Gefahr von Verwechslungen be- steht, einschließlich der Gefahr, dass die Marken gedanklich miteinander in Ver- bindung gebracht werden. Die Beurteilung der Verwechslungsgefahr ist dabei unter Berücksichtigung aller Umstände des Einzelfalls vorzunehmen. Zwischen den für die Beurteilung der Verwechslungsgefahr maßgeblichen Fakto- ren, Ähnlichkeit der Marken und der mit ihnen gekennzeichneten Waren bzw. Dienstleistungen, Kennzeichnungskraft der älteren Marke sowie Art und Aufmerk- samkeit des beteiligten Publikums, besteht eine Wechselwirkung. So kann etwa - 14 - ein höherer Grad an Ähnlichkeit der Dienstleistungen oder eine erhöhte Kenn- zeichnungskraft der älteren Marke einen geringeren Grad an Ähnlichkeit der Marken ausgleichen und umgekehrt (EuGH GRUR 2005, 1042 – T HOMSON LIFE; BGH GRUR 2005, 326 - I L PADRONE / PORTONE). a) Die Waren der jüngeren Marke, für die eine Löschung angeordnet ist, also Accessoires, nämlich Armbänder Uhrenarmbänder sowie Schlüsselanhänger, sind zum Teil identisch zu den Uhren und Uhrenarmbändern der Widerspruchsmarke IR R 366 649, zum Teil liegen sie im engen Ähnlichkeitsbereich dazu. Da die Inhaberin der angegriffenen Marke bei der Widerspruchsmarke IR 614 933 die Benutzung nicht bestreitet, ist insoweit die Registerlage maßgeblich. Hinsicht- lich Klasse 14 ist auch hier Warenidentität bzw. enge Warenähnlichkeit gegeben; gleiches gilt für Turn- und Sportgeräte (Klasse 28). Im Übrigen liegen die Waren der angegriffenen Marke von den Waren und Dienstleistungen der Widerspruchsmarken zumindest weiter entfernt. b) Für die Annahme einer Verwechslungsgefahr im Bereich Accessoires ist die im Bereich Uhren erhöhte Kennzeichnungskraft des prioritätsälteren Zeichens IR R 366 649 von entscheidender Bedeutung. Sie kann nämlich den unterdurch- schnittlichen Grad an Ähnlichkeit der Marken im engen Warenähnlichkeitsbereich ausgleichen (EuGH GRUR Int. 2000, 899, Nr. 40 - MARCA / ADIDAS; BGH GRUR 2003, 332, 334 - ABSCHLUSSSTÜCK). Für beide Widerspruchsmarken hat die Widersprechende im Bereich Uhren, zu dem auch Accessoires, wie Armbänder, insbesondere Uhrenarmbänder, und Schlüsselanhänger, gehören, Bekanntheit belegt; diese ist zudem liquide, da das Omega-Zeichen ebenso wie das Wort „Omega“ amtsbekannt eine berühmte Uh- renmarke ist (vgl. BGH GRUR 1994, 635 – PULLOVERBESCHRIFTUNG ). Omega ist zwar ein Buchstabe des griechischen Alphabets. Daraus ergibt sich aber für die - 15 - hier maßgeblichen Waren keine Kennzeichenschwäche. Die Widerstandseinheit „Ohm“, als ein Omega geschrieben, ist für Uhren und Accessoire ohne beschrei- bende Bedeutung (vgl. HABM Mitt. 2006, 136 – DELTA; BPatG Beschluss vom 20. Februar 2006, Az.: 30 W (pat) 318/03 - OMEGA m. w. Nachw.). c) Außerdem ist bei Accessoires, Armbänder, Uhrenarmbänder und Schlüs- selanhänger zu berücksichtigen, dass sie den Verbrauchern meist in einer Art und Weise begegnen, bei der Oben und Unten kaum feststellbar sind. Begegnet dem Verbraucher aber das angegriffene Zeichen auf dem Kopf stehend, wird er es bei diesen Waren für das in deren Zusammenhang bekannte Omega-Zeichen der Widersprechenden nehmen. Dies fehlt bei der Widerspruchsmarke IR 614 9333; die Kombinationsmarke hat durch ihren Wortbestandteil, der neben dem Omega-Zeichen nicht untergeht, eine eindeutige Ausrichtung, so dass die zeichnerischen Unterschiede mit der Öffnung nach oben deutlich in Erscheinung treten. d) Außerhalb des Bereichs Uhren kann die Widersprechende eine gesteigerte Kennzeichnungskraft für beide Widerspruchsmarken nicht mit Erfolg geltend ma- chen. Eine solche Kennzeichnungskraft hat die Inhaberin des angegriffenen Zei- chens ebenso wie die Benutzung der IR-Marke R 366 649 bestritten, und die Wi- dersprechende hat schon zur Glaubhaftmachung der Benutzung nur Unterlagen Uhren und Armbänder betreffend vorgelegt. Auch das Kombinationszeichen IR 614 933 zeigen die Nachweise nur in diesem Warenumfeld. Umstände, welche eine für die Widersprechende günstigere Bewertung der Kennzeichnungskraft ih- rer Marken rechtfertigen könnten, sind auch nicht amtsbekannt oder sonst liquide. Selbst wenn man die Frage einer nachträglichen Steigerung der Kennzeichnungs- kraft dem grundsätzlich nach § 59 Abs. 1, § 73 Abs. 1 MarkenG geltenden Amtsermittlungsgrundsatz unterstellen wollte, bestimmt die Zumutbarkeit weiterer Aufklärung dessen Grenze. Diese hängt besonders von der Mitwirkungspflicht der - 16 - Beteiligten ab, da die maßgeblichen Tatsachen aus deren Sphäre stammen und so der Amtsermittlung nicht ohne weiteres zugänglich sind. Es ist deshalb sachge- recht, auch bei Geltendmachung einer nachträglich gesteigerten Kennzeichnungs- kraft den zur Glaubhaftmachung einer bestrittenen Benutzung entwickelten Grundsatz anzuwenden, dass es Aufgabe des Widersprechenden ist, Tatsachen vorzutragen und gegebenenfalls nach § 82 Abs. 1 MarkenG i. V. m. § 294 ZPO glaubhaft zu machen (s. o.; zur Mitwirkungspflicht im Patentrecht vgl. SCHULTE, PatG, 6. Aufl., vor § 34 Rn. 33). e) Ohne gesteigerte Kennzeichnungskraft der Widerspruchsmarke (s. o. unter b) und ebenso ohne die beliebige Ausrichtung der Zeichen (siehe oben c) sowie erst recht ohne beides ist der gegebene Markenabstand ausreichend, um eine Verwechslungsgefahr im markenrechtlichen Sinn auszuschließen. Die graphischen Abweichungen reichen selbst beim Vergleich der angegriffenen Marke mit der isolierten Graphik beider Widerspruchsmarken aus, um die Gefahr von optischen Verwechslungen im Sinn von § 9 Abs. 1 Nr. 2 MarkenG hinreichend sicher auszuschließen. Dies gilt erst recht für den Vergleich mit der aus Wort und Bild zusammengesetzten Widerspruchsmarke IR 614 933, denn die angegriffene Marke hat keinen „Omega“ entsprechenden Wortbestandteil. Wie die Markenstelle zutreffend ausgeführt hat, weist die angegriffene Marke balkenartige Elemente auf, denen in den Graphiken der Widerspruchsmarken nichts vergleichbares ge- genübersteht. Diese sind viel zarter und runder. Die weiße Innenfläche der ange- griffenen Marke zeigt als „Ausgang“ einen gestreckten „Hals“ und darunter einen Halbkreis, während die Graphiken in den Widerspruchsmarken nicht exakt kreis- förmige Flächen aufweisen, die zudem fast geschlossen sind und keinen betonten „Flaschenhals“ haben. Auch für eine assoziativ-gedankliche Verbindung i. S. v. § 9 Abs. 1 Nr. 2 MarkenG fehlen insoweit durchgreifende Anhaltspunkte. Der Sinngehalt „Omega“ ist ohne Bezug zu Uhren der angegriffenen Marke nicht zu entnehmen. - 17 - Damit besteht keine Gefahr, dass die Marken im Sinn des § 9 Abs. 1 Nr. 2 MarkenG gedanklich als Serienzeichen miteinander in Verbindung gebracht wer- den. Diese Art der Verwechslungsgefahr ist nur dann gegeben, wenn die Zeichen in einem Bestandteil übereinstimmen, den der Verkehr als Stamm mehrerer Zeichen eines Unternehmens ansieht und deshalb nachfolgende Bezeichnungen mit einem gleichen oder wesensgleichen Bestandteil demselben Zeicheninhaber zuordnet (vgl. BGH GRUR 1996, 200 – I NNOVADICLOPHLONT ; vgl. ferner STRÖBELE/HACKER, Markengesetz, 7. Aufl., § 9 Rn. 466 ff.). Wesensgleichheit ist aber bei den oben beschriebenen Unterschieden in den Graphiken nicht gegeben. 4) Zu einer Kostenauferlegung aus Billigkeit besteht kein Anlass (§ 71 Abs. 1 MarkenG). gez. Unterschriften